Témoignages

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Je resterai toujours aux côtés de mon mari

Josiane, 68 ans

Le mari de Josiane a été diagnostiqué rapidement. La prise en charge précoce a retardé l'évolution de la maladie, permettant à cette retraitée de s'occuper de son époux à la maison.

"Il me posait toujours les mêmes questions"

J'ai décelé les premiers symptômes chez mon mari un peu après le début de notre retraite. Il me posait toujours les mêmes questions et s'énervait quand je lui faisais remarquer qu'il radotait. Quand il allait chercher le pain et qu'il rentrait bredouille, je me fâchais, alors il me prétendait que les magasins étaient fermés. Il a cessé de lire, de regarder la télévision et nos projets ne l'intéressaient plus.

"Contrainte de modifier ma manière de vivre"

Puis le médecin m'a annoncé le diagnostic. Mon mari a eu la chance de pouvoir bénéficier rapidement d'un traitement destiné à ralentir l'évolution de la maladie. C'est sans doute grâce à ce médicament que je peux encore le garder à la maison. Évidemment, j'ai été contrainte de modifier totalement ma manière de vivre, puisque je me consacre entièrement à mon mari.

"Le devoir d'être à ses côtés"

J'estime qu'après toutes les années que nous avons passées ensemble, j'ai le devoir d'être à ses côtés aujourd'hui. Je ne sais pas ce qu'il pense ni ce qu'il ressent, mais parfois, lorsque je l'observe, il a l'air serein. Un jour, cependant, je devrai le placer dans une institution, quand je ne pourrai plus faire face aux soins nécessaires.

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