Témoignages

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Je me pensais à l'abri du cancer du col

Amélie, 37 ans

Est-on à l’abri du cancer du col de l’utérus lorsqu’on a une vie sexuelle stable? C’est ce qu’Amélie croyait, à tort. Un frottis réalisé à temps l’a cependant sortie de ce mauvais pas.

Une vie sexuelle stable

«Depuis longtemps, ma gynécologue me fait régulièrement un frottis: simple routine! Une fois sortie du cabinet, je n’y songeais même plus... Quelle n’a pas été ma surprise d’apprendre il y a deux ans qu’on avait décelé chez moi de petites lésions précancéreuses... Avec une vie sexuelle on ne peut plus stable, comment cela était-il possible? Ma gynécologue m’a alors expliqué que le HPV est un virus qui met parfois de longues années avant de provoquer ses premières lésions... Même si, le plus souvent, les lésions surviennent après l'infection.»

Une conisation réussie

«Après un examen par colposcopie, ma gynécologue a décidé de procéder à une conisation. Cette intervention a permis d’enlever seulement une toute petite partie de mon utérus, sous anesthésie locale. L’analyse microscopique a livré des résultats rassurants. J’étais tirée d’affaire et j’ai repris le travail deux jours après l’intervention. Je sais que, sans le frottis, les lésions auraient sans doute évolué progressivement en cancer. J’aurais peut-être dû subir une hystérectomie, un drame pour moi qui voulait un deuxième enfant. Grâce à la conisation, je suis aujourd’hui en bonne santé... et enceinte. Et si c’est une fille, je lui vanterai les mérites de la vaccination et du frottis!»

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