Témoignages

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Grâce à mon dermato, mon mélanome a été traité tôt.

Carla, 48 ans

Carla n’avait pas remarqué son mélanome. Il n’avait pas l’aspect d’un grain de beauté suspect. Heureusement, son dermatologue a été attentif.

Comment avez-vous découvert que vous aviez un mélanome?

«C’est mon dermatologue qui m’a montré une tache suspecte. Je le vois chaque année pour un contrôle, car j’ai plusieurs facteurs de risque de développement d’un mélanome. Ma mère a eu un mélanome et j’ai moi-même de nombreux grains de beauté. Je vérifie ma peau soigneusement, mais je n’avais pas remarqué cette tache. Elle se trouvait à un endroit peu visible: sur l’omoplate, et était en plus dissimulée sous la bretelle de mon soutien-gorge. Mais même si j’avais vu cette tache, je n’aurais pas pensé qu’il aurait pu s’agir d’un mélanome. Contrairement à la plupart des mélanomes, il n’était pas brun, mais sans aucun pigment. Mon dermatologue m’a expliqué qu’il s’agit d’une forme rare.»

Quel impact le diagnostic de mélanome a-t-il eu sur votre vie?

«Comme ma mère a eu un mélanome, je savais qu’il existait un risque que je développe moi aussi un mélanome. Malgré tout, le diagnostic m’a fait l’effet d’une gifle. Heureusement, il s’agissait d’un petit mélanome et il n’y avait pas de métastases. Même si je suis déclarée guérie, le mélanome a laissé des traces: j’ai une cicatrice d’un bon huit centimètres, et je dois me soumettre à des contrôles réguliers.. Mais je me rends compte que je n’ai pas à me plaindre: la tumeur aurait pu être beaucoup plus grande si je n’avais pas été prise en charge si tôt. D’où l’importance de se faire contrôler régulièrement si, comme moi, vous êtes une personne à risque. Même si vous examinez votre peau régulièrement, il peut y avoir des taches potentiellement dangereuses qui échappent à votre attention. Le dermatologue, lui, a l’expérience du dépistage des mélanomes, y compris des formes rares.»

 

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