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Carcinome basocellulaire: contrôles réguliers | Basaalcelcarcinoom: regelmatig op controle

Carcinome basocellulaire: contrôles réguliers

Nadia, 50 ans

Nadia avait 43 ans lorsqu’elle a subi l’ablation d’un premier carcinome basocellulaire. Tout avait commencé par un petit nodule sur l’aile du nez, qui n’était toujours pas guéri 2 mois plus tard. Au contraire…

Plus qu’une tache suspecte

«Entre-temps, elle faisait 0,5 centimètre de diamètre et avait un bord perlé. Chaque fois que je frottais mon visage trop fort, ça saignait. Mon généraliste a tout de suite vu clair et m’a adressée au dermatologue, qui a tout simplement enlevé la lésion. Simultanément, il a attiré mon attention sur une autre tache suspecte au-dessus de la mâchoire inférieure, qu’il fallait également enlever. C’était un autre carcinome basocellulaire. Depuis lors, j’effectue chaque année un contrôle et il a encore retiré d’autres taches, après que les biopsies soient revenues positives. La dernière fois, c’était à la paupière droite.»

Un contrôle régulier

«Jeune fille, j’adorais le soleil, la mer et la plage. À l’époque, avec quelques amies, nous utilisions une huile à base de coco qui donnait un très beau bronzage et que les garçons semblaient particulièrement apprécier. Malheureusement, elle ne nous protégeait pas réellement des U.V. À présent, j’utilise une crème solaire avec un indice de protection très élevé, et j’évite les heures les plus chaudes de la journée. J’applique également cette crème à mes enfants, plusieurs fois par jour, même sur les paupières...»

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