Témoignages

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Le reflux gastrique? De l'histoire ancienne!

Etienne, 47 ans

Jusqu'il y a peu, le reflux gastro-œsophagien faisait partie du quotidien d'Etienne. Un jour, il a décidé d'en parler à son médecin. En modifiant ses habitudes, il a pu se débarrasser du problème.

Avant, je ne pouvais pas prendre le moindre repas sans éprouver une certaine crainte. Je savais très bien que, une fois mon plat terminé, cette désagréable sensation de brûlure derrière le sternum ferait son apparition. Or, ma femme Brigitte vous le confirmera, je suis l'incarnation du bon vivant. Alors envisager l'après-repas comme un moment pénible avait pour moi quelque chose de désespérant. Durant la nuit, c'était pire. J'avais du mal à m'endormir à cause du reflux. J'ai donc décidé de consulter mon médecin traitant.

De mauvaises habitudes à l'origine du reflux

Ensemble, nous avons passé en revue mes habitudes de vie. Et je me suis aperçu que je faisais à peu près tout ce qui est déconseillé si l'on veut éviter le reflux. Par exemple, il n'était pas question pour moi de faire l'impasse sur l'apéro du soir. Sur la petite table du salon, on trouvait donc systématiquement un verre de bière et des cacahuètes épicées pour accompagner ma cigarette. Une heure plus tard, je passais à table. Grand moment de bonheur, puisque Brigitte est un vrai cordon-bleu. Dans mon assiette, c'était frites et plats en sauce, avec beaucoup de poivre pour relever le tout. Le plus souvent, j'engloutissais le contenu de mon assiette à une vitesse éclair. Après, place au dessert: généralement des petits choux à la crème, avec une tasse de café. Je rejoignais ensuite rapidement le sofa, pour m'affaler de tout mon long devant la télé. Et c'est là que je sentais l'acidité remonter.

Mes bonnes résolutions m'ont guéri!

"Alcool, café, plats gras et épicés… Et vous osez vous plaindre?", m'a asséné mon médecin d'un air mi-taquin, mi-sentencieux. Grâce à ses judicieux conseils, j'ai complètement revu le programme de mes soirées. Désormais, Brigitte et moi mangeons plus tôt, ce qui me permet de sauter la case "apéro". Au menu, il y a maintenant des pommes de terre nature (plutôt que des frites), ainsi que de la viande grillée. Et toujours une grande salade qui trône au milieu de la table. Je mange plus lentement qu'avant, et j'ai aussi appris à reconnaître ma sensation de satiété. Du coup, plus besoin de dessert. Parfois, j'ai encore un peu de reflux. Je prends alors des médicaments antiacides qui me soulagent rapidement. Mais, bientôt, j'espère être enfin débarrassé de mes brûlures d'estomac. Comment? En arrêtant définitivement de fumer!

 

 

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