Témoignages

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Le diagnostic de TDAH a été une libération

Lydie, 46 ans

Agité en classe, provocateur à la maison, Christophe a vécu un calvaire durant son enfance. Jusqu'à ce qu'un médecin diagnostique un TDAH et lui propose un traitement qui l'a remis sur les rails.

Ses résultats scolaires se sont effondrés.

"C'est à l'école que les problèmes de mon fils Christophe sont apparus. Dès 5 ou 6 ans, il collectionnait les punitions pour chahut. Malgré cela, il obtenait tout de même de bons résultats. A la maison, il était intenable, harcelant sa petite sœur, bravant les consignes de son père et moi. Il n'était pas méchant, mais adorait titiller tout le monde, jouer la provocation.

Mais après son passage en secondaire, il a commencé à sécher certains cours. Ses résultats scolaires se sont effondrés. Lors d'une discussion à bâtons rompus, il m'a avoué qu'il était le premier à déplorer cette situation. Il se sentait moins doué que les autres, incapable de se concentrer sur un exercice demandé. Il préférait finalement "organiser" son échec, plutôt que de le subir. Car un échec lui paraissait inéluctable..."

Le rôle clé du spécialiste

"Il a accepté de consulter un spécialiste, qui a diagnostiqué un TDAH. Il avait 14 ans. Dans notre famille, nous l'avons tous vécu comme une libération. Son comportement avait une origine extérieure: il n'avait aucune raison de culpabiliser, et nous n'avions aucune raison de lui en vouloir. Un traitement à base de méthylphénidate lui a été prescrit. Il a retrouvé une certaine sérénité, et s'est surtout débarrassé de ses angoisses. Parallèlement, il s'est investi de manière intensive dans une pratique sportive. "C'est nécessaire pour me défouler", me confie-t-il souvent.

Depuis, nos liens se sont resserrés. Il est aujourd'hui à l'université, et suit des cours de droit. Il n'a plus aucun doute sur le fait qu'il réussira ses études. Et moi non plus d'ailleurs."

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