Thrombopénie immune

Examens

Comment diagnostiquer une thrombopénie immune?

Prise de sang

En cas de symptômes évoquant une thrombopénie immune, le médecin demande un dosage (numération) des plaquettes dans le sang. Simultanément, il vérifie dans la même prise de sang si le nombre de globules rouges et blancs est normal. Ceci permet d’exclure d’autres causes de thrombopénie, comme une myélodysplasie.

Dans certains cas, la thrombopénie est découverte par hasard lors d’une analyse de sang de routine.

Des signes d’infection récente sont également recherchés puisqu’une infection peut précéder le développement d’une thrombocytopénie, tout comme des auto-anticorps contre d’autres maladies immunitaires parfois associées à une thrombocytopénie secondaire.

Un examen microscopique du sang étalé sur une lame (frottis) permet d’exclure une pseudo-thrombopénie (adhésion des plaquettes entre elles) et d’autres maladies (par exemple des thrombopénies héréditaires rares ou des maladies de la moelle osseuse).

Examen de la moelle osseuse

Un examen de la moelle osseuse n’est généralement pas nécessaire, sauf en cas de doute sur le diagnostic ou si le patient ne répond pas bien au traitement. Cet examen est généralement pratiqué chez les personnes de plus de 50 à 60 ans, habituellement pour exclure avec davantage de certitude d’autres maladies du sang. Lors de cet examen, une petite quantité de moelle est aspirée à l'aide d'une aiguille, le plus souvent dans l'os de la hanche.

Examens radiologiques en cas d’urgence

En cas de maux de tête, d’altération de la conscience ou de signes neurologiques (paralysie, troubles de la parole, vertiges…), un scanner cérébral permet d’exclure l’existence d’une hémorragie cérébrale.

Ecrit par Dr Michelle Cooreman

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Comment diagnostiquer une thrombopénie immune? | Hoe wordt de diagnose van immune trombopenie gesteld?
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