Témoignages

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Six mois pour guérir ma thrombose veineuse!

Tania, 29 ans

Tania a 29 ans et travaille dans les ressources humaines. À son âge, sans antécédents personnels ou familiaux, elle n'aurait jamais imaginé souffrir d'une thrombose veineuse profonde. Et pourtant…

En janvier 2011, suite à un accident de ski, j'ai souffert d'une déchirure des ligaments croisés. Les trois premières semaines de mon immobilisation, j'avais un traitement anticoagulant préventif. Mais la quatrième semaine, mon médecin de l'époque a estimé que ce n'était plus nécessaire… Trois jours après avoir arrêté les anticoagulants, j'ai ressenti une vive douleur dans le mollet, comme si on me pinçait à l'intérieur du muscle. C'était une thrombose veineuse profonde

Risque d’embolie pulmonaire

Avec pas moins de trois caillots dans la jambe, dont un au-dessus du genou, mon risque d'embolie pulmonaire était très élevé. Le dernier thrombus ne s'est dissous qu'à la mi-juillet. Pendant six mois, j'ai suivi des traitements anticoagulants, des séances de kiné, subi des prises de sang plusieurs fois par semaine…

Une maladie trop peu connue…

Mais cette mésaventure m'a coûté à plusieurs niveaux. J'ai perdu le travail que je venais de décrocher. Ma vie sociale, mes sorties, mes projets de vacances… j'ai dû renoncer à pas mal de choses. Mon couple en a pâti. Je faisais aussi des crises d'angoisse à cause du risque d'embolie… Bref, ces six mois n'ont pas été une partie de plaisir! Aujourd'hui, tout va bien, mais j'aurais aimé être un peu mieux informée sur la thrombose veineuse profonde. Si j'avais su, j'aurais peut-être pu l'éviter…

Désormais, dans toute circonstance à risque, je me fais une injection préventive d'anticoagulants et suis attentive à tout signe suspect de thrombose veineuse. J’ai également changé de contraception au profit d’un stérilet.

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