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Être donneur d'organes

Greffe d'organes - Donneur d'organes - On ne devient pas donneur, on l’est!

On ne devient pas donneur, on l’est!

«Qui ne dit mot consent»

La Belgique dispose d’une loi sur le prélèvement et la transplantation d’organes ou de tissus à des fins thérapeutiques. Celle-ci est basée sur le consentement implicite ou présumé, dit «Opting Out» ou «Qui ne dit mot consent». Selon l’esprit de cette loi, toute personne n’ayant pas manifesté d’opposition au prélèvement de ses organes après sa mort est en accord avec cette pratique. 

Le médecin qui est en charge d'effectuer un prélèvement d’organes doit impérativement s'informer de l'existence d'une opposition ou pas par rapport au don d’organes, exprimée par le donneur potentiel. Pour ce faire, il consulte le Registre National, via le Centre de Transplantation avec lequel son hôpital collabore, lui-même en lien avec Eurotransplant. Si le Registre National ne contient aucune information, le prélèvement d’organe peut être envisagé.

Être donneur post mortem

Une personne peut faire don de ses organes, suite à:

  • une mort cérébrale: elle est déclarée lorsque le cortex cérébral (siège des fonctions nerveuses les plus élaborées, telles que le mouvement volontaire et la conscience) et le tronc cérébral (partie du système nerveux central intracrânien, où est situé le centre de la respiration) sont totalement et irréversiblement détruits.
  • une mort par arrêt circulatoire: elle se produit suite à un arrêt du cœur prolongé de plusieurs minutes. Dès lors, le sang ne circule plus, y compris jusqu’au cerveau, qui n’est plus oxygéné, ce qui entraîne sa destruction irréversible.
  • une euthanasie: un prélèvement d’organes peut être effectué suite à une euthanasie, respectant les critères de la loi belge.

Être donneur de son vivant

Il est possible de faire don d’un organe, ou d’une partie d’organe, de son vivant. Cela concerne essentiellement:

  • le rein, puisque le corps humain en a deux, et que l’on peut vivre avec un seul rein;
  • le lobe du foie, qui est capable de se régénérer.

La condition est que ce don n'ait pas d'impact négatif sur la santé à long terme du donneur. De plus, ce dernier doit être majeur et être un membre de la famille, un proche du receveur ou une personne avec un lien émotionnel étroit.

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